La guerre commerciale Chine-Europe aux yeux de Viaduc Chine

Order Diazepam Online From India  Viaduc Chine tombe sur une émission intitulée « la guerre commerciale Europe-Chine »de France24, qui a donné à Viaduc Chine l’envie d’écrire quelques choses. Veuillez regarder l’émission avant de lire la suite.

http://ericamanningphoto.com/2015/page/18/

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Une émission très intéressante.

Buy Liquid Alprazolam Parlons d’abord du déficit commercial entre la France et la Chine, qui fait la Une des magasines et des belles paragraphes des discours des hommes politiques.

Le déficit commercial

http://artisticwoodflooring.com/most-effective-math-challenge-solver-that-may-cause-you-to-a-better-scholar/ Comment se calcule la balance commerciale ?

http://burghman.com/hook-band-youtube-from-Australia/ Pas très difficile, l’exportation moins l’importation, quand c’est positif, on parle d’un excédent commercial, dans le cas négatif, on parle d’un déficit commercial. Viaduc Chine pense que ses lecteurs possèdent un niveau mathématique suffisant pour comprendre que, pour que le résultat de ce calcul soit positif, il y a deux moyen, le premier, augmenter l’exportation, le second, diminuer l’importation.

http://southfloridabasketballtraining.com/comments/feed/ L’Allemagne a fait le choix d’augmenter son exportation. Si l’Allemagne ne participe pas à cette accusation de la Chine initiée par la France, c’est parce que elle exporte et s’exporte bien, très bien en Chine. Viaduc Chine souhaite partager avec vous une analyse de NATIXIS, sur le POURQUOI du déficit commercial avec la Chine. Il y a aussi un article intéressant mais un peu vieux sur le sujet, Chine-Allemagne : partenariat privilégié.

La France a choisi la deuxième solution, diminuer, en tous cas essayer de diminuer l’importation. J’ai un autre calcul, basé sur la demande et de l’offre: Si la France achète made in China, c’est que les consommateurs français ont besoin des produits pas cher pour économiser ses dépenses, et surtout que les importateurs et les distributeurs ont besoin des produits à petit prix pour revendre beaucoup plus cher afin de générer une bonne marge, une dizaine fois du prix d’achat pour certaines produits. Par ce constat, Viaduc Chine pense que si la France interdit d’importer le made in China en sortant un décret ou en augmentant un taxe élevé (juste une hypothèse), sans parler la réaction de la Chine,  les consommateurs et les importateurs, les distributeurs tourneront vers made in Philippine ou made in Thailand, ou made in Pakistan pour le même besoin d’économiser ou plutôt de générer une bonne marge. Quel est l’intérêt d’adopter la deuxième solution pour la balance commerciale de la France ?

Les avantages comparatifs

Dans un marché mondialisé, l’avantage comparatif existe bien et belle: ni la France ni l’Allemagne, ni le Japon n’est capable de produire des chaussettes ou des microondes au même coût que des chinois, des thaïlandais ou des pakistanais, ce n’est pas non plus le but. La Chine ne sais pas encore produire des airbus ou des générateur nucléaire de nouvelle génération, elle produit des millions de panneaux solaires sans pouvoir fabriquer la machine qui les produisent, elle ne sait pas atteindre le niveau de production de céréale par unité de terre… La bonne stratégie des pays développés est de vendre des produits spécialisés comme le vin ou les produits de luxe, et des produits comme les machines de précision ou les fibres textiles spéciales, ou les services de hautes valeurs ajoutées, comme les services informatiques ou le design industriel, en faisant en sorte de garder à tout prix une avance sur l’innovation et sur l’entreprenariat.

Le made in France peut être aussi une voiture volant qui consomme d’électricité produite par un panneau solaire sur le toit, ou une crème qui externalise la beauté des femmes du monde…

Entièrement d’accord avec La Nouvelle France Industrielle.

Il faut changer l’attitude

Viaduc Chine a entendu beaucoup de critiques par la presse et parfois des entrepreneurs sur le marché chinois: peu d’efficacité administrative, des pratiques déloyales, une justice relative, un grand risque de se faire voler sa propriété intellectuelle, une chaine logistique peu performant,  le temps à cultiver une amitié avec son partenaire chinois est trop long pour commencer à signer le contrat, en plus certains partenaires sont malhonnêtes, etc. etc. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a plus de critique sur le marché chinois en France que dans la communauté française en Chine.

Il est certain qu’aller prospecter sur le marché chinois n’est pas aussi simple ni confortable que rester à la maison. Viaduc Chine ne cherche pas à contredire ces clichés et remarques ici, mais dans un autre plus tard. Juste deux questions: les allemands sont-ils sur le même marché? Cherche-t-on plutôt à vendre sur le marché, ou à juger le marché?

Viaduc Chine pensent que la plupart de ses lecteur sont des professionnels qui comprennent : lorsque nous n’arrivons pas à vendre notre produit, soit, on analyse ce qui ne va pas, et améliore ou réadapte son produit, optimise le coût, dynamise la communication, renforce le SAV, ou change le vendeur, avant de retourner vers le client avec une meilleure offre, soit, on peut insulte le client de tous les noms, et continuer ce que l’on fait habituellement.

Une autre attitude encore pire, inconcevable pour Viaduc Chine, c’est que l’on insulte le client de tous les noms parce qu’il ne vient pas acheter pas le produit à la boutique, sans avoir même essayé d’aller proposer son produit au client, ni de comprendre ce qu’attend le client…

Stratégiquement, la Chine a besoin d’une Europe riche et prospère, l’Europe a besoin aussi d’une Chine riche et prospère. La Chine ne cherche pas à appauvrir son fournisseur ni son client.

Les chinois font exprès de ne pas acheter made in France? Non, à ce que je sache, au contraire, les chinois adorent made in France, un signe de qualité et de prestige, que ce soit dans le domaine de consommation ou dans les domaines industriels.

Les allemands analysent mieux les besoins des chinois, proposent des produits correspondant aux attentes du marché cible, s’organisent mieux du haut en bas, du chef d’Etat au commercial de terrain, soignent mieux l’image, y investissent plus de moyen humain et financier, avec une attitude beaucoup plus pragmatique, et depuis des dizaines d’années. Surtout ils prennent la peine d’y aller, en force.

Viaduc Chine connait des cas, dans lesquels les vendeurs français veulent leur client s’adaptent à leur produit. Dans un rdv de prospection que nous avons organisé, d’un coté, une directrice d’achat d’une grande chaine de distribution, qui était très occupée, mais qui avait accepté le rdv par le réseau guanxi, et par son intérêt pour le made in France, et en face, deux jeunes VIE d’une marque de décoration intérieure française. Pendant une précieuse heure de RDV, au lieu d’étudier préalablement les informations sur la chaine, et de présenter les produits et la valeur que leur produits pouvait créer pour la chaine de grande distribution, nos représentants de la marque ont interrogé pendant au moins 40 minutes la directrice d’achat sur le look intérieur des magasins de la chaine, sur la capacité de la chaine à comprendre le concept du produit, et à communiquer correctement le message de la marque. En sortant du rdv, la directrice nous a confié sa colère, plus jamais ce genre de rdv, elle a perdu une heure…

L’attitude des représentants de la marque française était très simple: nous sommes une grande marque française, nous avons une grande exigence sur nos distributeurs, si nous vous sélectionnons pour distribuer nos produits, ce serait un honneur et une chance pour vous…

Adapter son produit et son attitude c’est bien, mais le mieux c’est de savoir ce que veut le client avant de s’adapter. Une histoire vraie: un restaurant français renommé a participé l’Expo universelle pour tester le marché, afin de y créer un restaurant français. Un ami du restaurateur qui vit a Shanghai lui a dit que les chinois préféraient leur propre cuisine, il fallait s’adapter. Le chef du restaurant envoyé à Shanghai a donc préparé un menu très créatif, avec des produits frais du marché et des épices chinoises. Résultat, pas mal de français sont venu pour tester la créativité du chef, mais peu de chinois y mettaient leur pieds.  A la fin de l’Expo universelle, le restaurateur a décidé de ne pas continuer, sa conclusion était que les chinois n’aimaient pas du tout la cuisine française.

Le restaurateur n’a pas compris: si les chinois préfèrent leur propre cuisine par rapport à la cuisine française, ils aiment encore moins une cuisine chinoise faite par un chef français. Lors qu’un chinois va dans un restaurant français, ce n’est pas parce qu’il aime forcément la cuisine française, mais par ce qu’il attend d’abord une expérience inhabituelle.  S’il se rend compte que ce qu’il a payé cher est presque du chinois, surtout en moins bon…

Vouloir c’est bien, faire c’est mieux

Sur un métier que Viaduc Chine connait bien, qui est la recherche d’investisseur. On vend un produit spécial, beaucoup plus difficile à vendre qu’une machine, qui est un territoire,  pour que l’investisseur vienne investir afin de créer des emplois.  Donc non seulement il faut avoir la confiance totale de l’investisseur, de plus, il faut comprendre parfaitement son business modèle et la différences entre les deux marchés. Pour information, un de nos consultants faisait le meilleur score de la France parmi les régions hors Paris avec budget comparable. Le land du Rhénanie-du-Nord-Westphalie à lui seul consacre sur la Chine une équipe de 12 personnes depuis 15 ans pour la promotion d’investissement, avec un budget annuel de 7 millions d’Euro. En moyenne, une région française y consacre plusieurs dizaines fois moins en budget, autrement dit, une seule région allemande consacre plus de moyen que toutes les régions française réunit. Résultat? L’Allemagne arrive à capter 70% des flux d’investissement de la Chine vers l’Europe.

S’il y a un déficit commercial entre la Chine et la France, ce n’est pas parce que les chinois sont bons, c’est parce que les français ne sont pas bons, en tout cas moins bons que les allemands, qui sont les plus comparables, en terme d’exportation. Un cruel constat, mais un vrai constat.

Viaduc Chine se souvient d’une grande mission de prospection des PME organisée par CCI International, dont un consultant de Viaduc Chine a participé à l’organisation: le Conseil Régional finançait une bonne moitié de la mission de prospection, en proposant plusieurs rdv qualifiés tous les jours pendant une semaine avec en face des acheteurs potentiels sélectionnés préalablement avec soin, interprète payé, plaquettes et cartes de visite traduites et imprimées, un chef d’entreprise ne devait payer pratiquement que son billet d’avion et son hôtel. Il n’y a qu’une trentaine d’entreprises participantes, sur 100,000 PME de toute la région. un rapport de 3 sur 10,000…

Si les allemands ou les japonais savent bien vendre en Chine, les français peuvent aussi! Mais Viaduc Chine et ses confrères, avec les partenaires publics, ne peuvent apporter des méthodes, des expertises, des partenaires à ceux qui  veulent prendre la peine d’essayer, mais personne ne peut rien faire pour ceux qui n’attendent que l’arrivé d’un miracle.

Allez, vendez au chinois, c’est la guerre commerciale mondiale!

Pour vendre aux chinois, il faut une bonne étude de marché, une volonté déterminante, une stratégie propre, beaucoup de pragmatisme, un peu de patience et un bon réseau. A partir de Viaduc Chine, vous êtes déjà connecté à la Chine.

Les pistes sont là: lors de la dernière visite de François hollande en Chine, les deux chefs d’Etat  ont évoqué la coopération industrielle en vue de conquérir des marchés tiers. La Chine a promis d’acheter plus de produit français, et Président Hollande a promis de lever tous les obstacles à l’arrivée des investissements chinois. Ils ont fixé plusieurs secteurs prioritaires de coopération commerciale: l’agroalimentaire, les énergies nouvelles, l’urbanisme, la santé et le numérique.

Allez! Réveillons-nous, c’est la guerre!

Oui, la guerre commerciale du 21ième siècle est déjà déclarée! Mais ce n’est pas une guerre commerciale entre l’Europe et la Chine, plutôt une guerre commerciale mondiale et générale entre tous les pays dans tous les secteurs. C’est exactement comme sur n’importe quel marché que vous, les hommes d’affaires affrontez tous les jours en vous levant, Viaduc Chine ne vous apprend rien de nouveau : les vainqueurs seront les plus positifs, les plus volontaristes, les plus talentueux, les plus visionnaires, les plus audacieux, les plus innovants,  les plus organisés, et surtout les plus responsables et écologiques, mais oui, s’il y a plus de Terre, tout le monde est perdant ! (une pensée particulière au World forum de Lille du 23 au 25 octobre www.worldforum-lille.org)

L’Homme d’aujourd’hui n’est plus pareil que son ancêtre grâce à la concurrence, le business aussi.

Viaduc Chine souhaite une bonne guerre à tous, dans cette grande époque, excitante et galvanisante, plein de challenges et d’opportunités, à laquelle l’humanité n’a jamais été confrontée!

Une publicité pour Viaduc Chine:

-Viaduc Chine est un créateur d’opportunités et de valeurs entre vous et la Chine.

Société de conseil basée à Lille, spécialisée dans le développement commercial en Chine. Les consultants expérimentés sont à votre écoute pour vous proposer des solutions sur mesure. Consultez www.viaduc-chine.com

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Viaduc Chine vous remercie aussi de parler de nous dans vos réseaux réels.